« Simulation de l’expérience des risques » : différence entre les versions

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<small>Les risques d'un tel glissement préoccupent assez peu les citoyens et c'est normal. La plupart d'entre nous n'ont jamais vécu l'occupation ou fait l’expérience d'un système totalitaire.</small>
Les risques d'un [https://blogs.mediapart.fr/eric-saint-arthur/blog/230225/2005-2025-la-france-sur-la-pente-du-totalitarisme glissement totalitaire]  préoccupent assez peu les citoyens et c'est normal. La plupart d'entre nous n'ont jamais vécu l'occupation ou fait l’expérience d'un système totalitaire.


<small>Un moyen de contrer ces problèmes peut être de simuler l’expérience des risques, même si ce n’est que par procuration. Par exemple, les centres de formation aux catastrophes au Japon miment l’expérience d’un tremblement de terre d’une manière bien plus réaliste que toute alerte sous forme de graphiques.[https://www.kanpai.fr/tokyo/bosaikan]</small>
Un moyen de contrer ces problèmes peut être de simuler l’expérience des risques, même si ce n’est que par procuration. Par exemple, les centres de formation aux catastrophes au Japon miment l’expérience d’un tremblement de terre d’une manière bien plus réaliste que toute alerte sous forme de graphiques.[https://www.kanpai.fr/tokyo/bosaikan]


<small>Nous soutenons qu’il est aussi possible de simuler ce que l’on ressent sous un régime autoritaire. L’Europe accueille des centaines de milliers d’immigrés qui ont subi le joug des autocraties et qui peuvent être invités dans les salles de classe pour partager leur vécu. Les expériences détaillées vécues par procuration sont susceptibles de s’avérer très persuasives.</small>
Il est aussi possible de simuler ce que l’on ressent sous un régime autoritaire. L’Europe accueille des centaines de milliers d’immigrés qui ont subi le joug des autocraties et qui peuvent être invités dans nos [[médias]], dans les salles de classe pour partager leur vécu. Les expériences détaillées vécues par procuration sont susceptibles de s’avérer très persuasives.

Dernière version du 31 décembre 2025 à 04:02

Les risques d'un glissement totalitaire préoccupent assez peu les citoyens et c'est normal. La plupart d'entre nous n'ont jamais vécu l'occupation ou fait l’expérience d'un système totalitaire.

Un moyen de contrer ces problèmes peut être de simuler l’expérience des risques, même si ce n’est que par procuration. Par exemple, les centres de formation aux catastrophes au Japon miment l’expérience d’un tremblement de terre d’une manière bien plus réaliste que toute alerte sous forme de graphiques.[1]

Il est aussi possible de simuler ce que l’on ressent sous un régime autoritaire. L’Europe accueille des centaines de milliers d’immigrés qui ont subi le joug des autocraties et qui peuvent être invités dans nos médias, dans les salles de classe pour partager leur vécu. Les expériences détaillées vécues par procuration sont susceptibles de s’avérer très persuasives.